Qui est responsable ?
Le responsable du traitement est Clarine — société en cours de constitution ; jusqu'à son immatriculation, il s'agit de l'éditeur du site indiqué dans les mentions légales. Pour toute question sur vos données : contact@maclarine.fr. Nous n'avons pas désigné de délégué à la protection des données : à notre taille, ce sont les fondateurs qui répondent, eux-mêmes.
Sur ce site — ce que nous collectons, et pourquoi
La réservation. Quand vous laissez votre email pour réserver votre place, nous enregistrons l'adresse, la date et l'heure (votre rang dans la file), et l'adresse IP de la connexion (uniquement contre les inscriptions automatisées). Base légale : votre consentement. Conservation : jusqu'au lancement puis au plus 24 mois sans commande ; la désinscription efface l'adresse, elle ne la désactive pas.
« Préparons sa Clarine ». Après la réservation, vous pouvez répondre à quelques questions — prénom, téléphone, pour qui, code postal de la personne, présence d'une box internet, vit-elle seule, un animal, un robot, votre intérêt pour les premiers foyers, et un mot libre. Aucune n'est obligatoire et la réservation n'en dépend pas. Elles servent à préparer le bon kit et à vous répondre juste. Base légale : votre consentement. Conservation : la même que la réservation.
Ce que nous ne demandons jamais : rien sur la santé. Ni pathologie, ni niveau d'autonomie, ni GIR. Ce sont des données de santé, au régime particulier, et Clarine n'en a pas besoin — ni pour vendre, ni pour veiller.
Les demandes des résidences (nom, fonction, email, téléphone, résidence, message) sont traitées de la même façon, pour vous rappeler.
« Une question ? » Sous la foire aux questions, vous pouvez nous écrire directement : votre adresse, votre prénom si vous le donnez, et votre question. Nous nous en servons pour vous répondre, et pour rien d'autre — vous n'êtes inscrit·e à aucune liste et vous ne recevrez aucune relance. Base légale : votre consentement. Conservation : 24 mois, le temps de garder le fil d'un échange. C'est une personne qui lit et qui répond, jamais un robot.
Pas de cookies, pas de publicité, aucun tiers. Chaque ressource de ce site — polices comprises — est servie depuis notre propre serveur : votre visite ne transmet votre adresse IP à aucun tiers, et aucun cookie n'est déposé. C'est pourquoi vous n'avez pas eu de bandeau à cliquer en arrivant.
Nous mesurons notre fréquentation avec notre propre outil, et voici exactement ce
qu'il fait. Un petit script servi par notre serveur (mesure.js) enregistre,
page par page : le temps que vous y passez, jusqu'où vous descendez dans la page, la largeur
de votre écran, les liens de notre site sur lesquels vous cliquez, et la page qui vous a
amené. Pour relier entre elles les pages d'une même visite, un identifiant tiré au sort est
gardé dans la mémoire de votre onglet (sessionStorage) : il disparaît à la
fermeture de l'onglet, il ne permet pas de vous reconnaître demain, et il ne vous suit
sur aucun autre site. Votre adresse IP n'est pas conservée par ce script : elle ne
sert qu'à calculer un pays et une ville, ici même, puis elle est jetée. Si votre navigateur
annonce « Do Not Track », le script ne mesure rien du tout. Base légale : notre intérêt
légitime à savoir si nos pages sont utiles ; la mesure est strictement limitée à notre site,
ce qui la dispense de consentement.
Nous mesurons tout de même notre fréquentation — autrement. Comme tout serveur web, le nôtre journalise chaque visite : adresse IP, date et heure, page consultée, site d'où vous venez, navigateur. Nous lisons ces journaux pour savoir combien de personnes viennent, d'où, et quelles pages elles ouvrent. Cette lecture-là se fait entièrement sur notre serveur, après coup. La localisation approximative (pays, ville) est calculée ici même, à partir d'une base de données hors ligne installée chez nous — votre adresse IP n'est envoyée à aucun service de géolocalisation. Ces journaux sont ceux de notre hébergeur, en France ; nous n'en faisons pas de copie. Base légale : notre intérêt légitime à connaître la fréquentation de notre site et à en assurer la sécurité.
Quand Clarine veille — ce que le service traite
Le jour où une Clarine veille chez votre parent, voici ce qui existe, et où.
- Dans la maison, et nulle part ailleurs : le son. Le micro ne s'active qu'au mot d'éveil ; le mot d'éveil lui-même est reconnu dans la box ; les capteurs ne produisent que des états (ouvert, fermé, présent, une température) — jamais d'image, jamais de son. Personne ne peut écouter à distance, pas même nous : il n'existe aucun flux audio à écouter, c'est une propriété de la construction, pas une promesse.
- Ce qui remonte à notre serveur, en France : les événements des capteurs (« porte ouverte à 7 h 42 »), les conclusions du moteur de veille et leurs justifications, l'état de santé technique de la box (température, services), les réglages que vous choisissez dans l'application (prénom, contacts à prévenir, anniversaires, pause, heures du robot), vos messages vocaux et les réponses de votre parent (30 jours), la liste de courses, et le journal des accès d'assistance. Base légale : l'exécution du contrat — c'est ce qui permet de vous prévenir.
- Les phrases dites à Clarine, aujourd'hui. Quand votre parent lui parle après le mot d'éveil, la phrase est transcrite puis comprise. En 2026, cette transcription et le dialogue passent par Mistral AI, entreprise française hébergée dans l'Union européenne, qui n'en conserve rien pour elle. Le traitement entièrement local (dans la box) est en service pour le mot d'éveil et en cours de généralisation pour les phrases ; nous mettrons cette page à jour le jour où plus rien ne sortira. Nous préférons vous le dire tel que c'est.
- Les récits (« le livre d'une vie ») appartiennent à votre parent : enregistrés sur sa demande, chez lui, jamais analysés pour la veille, effaçables d'un mot, partagés uniquement récit par récit et à sa demande. Base légale : son consentement, recueilli à voix haute.
- Les alertes. Pour vous prévenir, nous utilisons les notifications de votre téléphone et, pour les situations graves, un appel téléphonique automatique. Voir « Nos sous-traitants » ci-dessous : c'est le seul endroit où une donnée quitte l'Union européenne, et nous l'expliquons.
La voix n'est pas une donnée biométrique ici : Clarine ne cherche pas à identifier qui parle, seulement ce qui est dit. Elle n'en fera un usage d'identification qu'avec un consentement explicite, si un jour cela existe.
Nos sous-traitants, et où vont les données
- o2switch (Clermont-Ferrand) — hébergement du site, de l'application et des données du service. France.
- Mistral AI (Paris) — transcription et dialogue, voix de synthèse. Union européenne. Rien n'est conservé ni utilisé pour entraîner leurs modèles.
- Twilio — l'appel téléphonique automatique qui vous prévient quand une question est restée sans réponse. Entreprise américaine : le numéro appelé et le message lu transitent hors de l'Union européenne, sous les garanties prévues par le RGPD (clauses contractuelles types). Nous l'avons choisi pour une seule raison : c'est le service qui fait sonner un téléphone de façon fiable à 3 h du matin.
- Apple et Google — les notifications de l'application passent par les services de notification de votre téléphone, comme pour toute application ; le texte de la notification (« Clarine a besoin de vous ») transite par eux.
- Davoice — un modèle de reconnaissance du mot d'éveil, installé dans la box. Aucune donnée ne lui est envoyée.
- La météo du matin (Open-Meteo) et les extraits du juke-box (Apple) sont demandés sans aucune donnée personnelle — une position approximative, un titre de chanson.
Aucun autre tiers. Aucune revente, aucun partage commercial, aucun profilage.
Combien de temps ?
- Réservation et questionnaire : jusqu'au lancement, puis 24 mois au plus sans commande.
- Événements des capteurs et conclusions : pendant la durée du contrat, puis 12 mois (le temps d'une contestation), puis effacés.
- Messages vocaux et réponses : 30 jours, puis effacés — un message écouté disparaît de l'application au bout de 48 heures.
- Récits : tant que votre parent le souhaite ; à son décès, remis en totalité à la famille puis effacés de nos serveurs, confirmé par écrit.
- Extraits vocaux d'entraînement (pionniers) : effacés une fois l'entraînement fait.
- Journal des accès d'assistance : 3 ans. Factures : la durée légale.
Vos droits
Le RGPD vous donne — et donne à votre parent, pour ce qui le concerne — le droit d'accéder à vos données, de les rectifier, de les effacer, d'en limiter le traitement, de vous opposer à un traitement fondé sur notre intérêt légitime, de les recevoir dans un format lisible (portabilité), et de retirer un consentement à tout moment. Un email à contact@maclarine.fr suffit ; nous répondons sous un mois, sans formulaire ni justificatif superflu. Si vous estimez que vos droits ne sont pas respectés, vous pouvez saisir la CNIL : www.cnil.fr.
Une précision qui compte : dans une famille, les données de la maison concernent d'abord la personne qui y vit. Nous ne remettrons jamais à un proche ce que votre parent a choisi de garder pour lui — ses récits en premier.
Ce que nous demanderons aux premiers foyers
Les premières familles ne sont pas des clientes ordinaires : elles reçoivent Clarine avant tout le monde et nous aident à finir de lui apprendre à entendre. Autant le dire ici, en clair, plutôt que dans des conditions générales que personne ne lit.
Reconnaître son nom est ce qu'il y a de plus difficile. Aujourd'hui, Clarine a été entraînée dans une seule maison. Pour bien entendre une voix âgée dans un salon qu'elle ne connaît pas, il lui faut d'autres voix et d'autres pièces — c'est exactement ce que les premiers foyers lui apportent.
- Les appels par son nom. Chaque fois que quelqu'un dit « Dis Clarine » et qu'elle le reconnaît, elle garde les deux secondes autour de ces mots — rien d'autre. Pas la question qui suit, pas la conversation, pas ce qui se dit avant. Ces extraits nous reviennent pour l'entraînement. C'est compris dans l'aventure des premiers foyers, et c'est ce qui la rend utile aux familles suivantes.
- Les bruits qui la trompent. Une télévision, un jeu d'enfant, une radio : Clarine croit parfois entendre son nom. Ces extraits-là valent de l'or pour la corriger — mais ce sont deux secondes de votre maison, et pas seulement de la télévision. Nous ne les prendrons donc que si vous cochez une case séparée, dans le questionnaire qui précède l'expédition. Dire non ne change rien au reste : ni au prix, ni au produit, ni à la veille.
Vous pouvez revenir sur votre accord à tout moment, d'un mot ; la collecte s'arrête le jour même. Ces extraits ne servent qu'à entraîner l'oreille de Clarine, ne sont jamais écoutés pour autre chose, jamais partagés, jamais revendus, et sont effacés une fois l'entraînement fait.
Et ce n'est pas une politique définitive : c'est le prix d'une jeunesse. Le modèle de Clarine est minuscule — 62 kilo-octets — et une box est capable de l'entraîner elle-même, la nuit, sans que rien ne sorte. C'est vers là que nous allons ; les premiers foyers sont ceux qui nous y emmènent.
Sécurité, et ce qui arrive en cas de problème
Les données sont chiffrées en transit, hébergées en France sur des serveurs auxquels seuls les fondateurs accèdent. La box ne possède aucun port ouvert : elle va chercher ses mises à jour, personne ne peut la joindre. Une intervention d'assistance à distance n'est possible que sur notre demande, pour trente minutes, et chaque ouverture est journalisée. En cas de violation de données susceptible de vous concerner, nous vous en informerons sans délai, et la CNIL dans les 72 heures prévues par la loi.
Cette page évoluera
Elle sera relue par un conseil et complétée à l'ouverture des commandes — notamment la partie « service ». Elle sera tenue au niveau d'exigence de celle-ci, et nous vous préviendrons de tout changement qui compte.