Deux personnes
Vous vous apprêtez peut-être à confier la tranquillité de votre mère à un objet posé sur son buffet. C'est une décision de confiance avant d'être une décision technique. Alors voici qui construit Clarine, pourquoi, et où le projet en est réellement — y compris ce qui n'existe pas encore.
Clarine n'est pas née d'une étude de marché. Elle est née d'une question que des millions de familles se posent chaque jour sans oser la dire tout haut : « est-ce que tout va bien, là-bas, en ce moment ? » On appelle, on entend « oui oui, tout va bien », on raccroche — et l'inquiétude revient dans l'heure.
Les réponses que propose le marché nous ont paru manquer le sujet. Le médaillon suppose qu'on le porte et qu'on ose appuyer. La caméra suppose que quelqu'un regarde, et transforme un domicile en lieu observé. Les deux demandent quelque chose à la personne — de porter, d'accepter, de se laisser voir — au moment de sa vie où elle a le plus besoin qu'on ne lui demande rien.
Nous avons donc pris le problème autrement : veiller sans surveiller. Pas d'image, pas d'écoute, rien à porter. Ce sont les gestes ordinaires de la maison qui parlent — la porte du réfrigérateur le matin, la cafetière, le lit qui se libère — et quand quelque chose sort de l'ordinaire, Clarine demande d'abord à voix haute avant de déranger qui que ce soit.
Aidant familial à l'origine du projet. Michel porte la compréhension des besoins, la vision du marché, et la relation avec les familles et les partenaires. C'est lui qui a posé la question de départ, et c'est lui qui nous ramène à elle chaque fois que nous nous éloignons.
Michael porte la conception technique, l'architecture du produit et sa transformation en une solution simple, fiable et utile au quotidien. L'enceinte, les capteurs, la voix et l'application sont construits et assemblés par ses soins, en Anjou.
Nous préférons le dire franchement, parce que c'est la seule chose qui rende la suite crédible : Clarine est en phase de pré-lancement. Nous ne vendons pas encore, et nous ne prétendons pas avoir des centaines de clients — nous n'en avons aucun.
Ce qui existe, en revanche, existe vraiment. Une Clarine complète tourne dans une maison depuis juillet 2026, jour et nuit, avec ses capteurs, sa voix, ses appels à la famille et ses pannes — dont nous tenons le journal. Ce n'est pas une maquette : c'est le produit, en train de faire ses preuves chez l'un de nous avant d'aller chez quelqu'un d'autre.
Cet hiver, une dizaine de familles pionnières recevront une Clarine — sans frais d'installation et avec quatre mois offerts — en échange de leur regard, de leurs remarques et de leur patience. Nous construisons ce produit avec elles, pas pour elles.
Et nous disons aussi ce que Clarine ne fait pas sur les pages qui comparent les solutions, y compris quand ça ne nous arrange pas. Une entreprise qui ne nomme jamais ses limites vous en cache forcément une.
contact@maclarine.fr — et c'est l'un de nous deux qui répond, pas un service client. Si vous hésitez, si vous voulez poser une question technique, ou si vous pensez que nous nous trompons quelque part, écrivez-nous : à ce stade du projet, une objection vaut plus cher qu'un compliment.
Clarine est conçue et assemblée en Anjou. La société est en cours de constitution ; les informations légales complètes seront publiées dans les mentions légales dès son immatriculation.
199 € à l'installation, puis 59 € par mois — 29,50 € après crédit d'impôt, tout compris. Le matériel reste à nous : vous ne payez jamais l'enceinte ni les clochettes.
Réserver n'engage à rien et ne demande aucun paiement.