Veille bienveillante à domicile
Clarine est une belle enceinte posée sur le buffet, accompagnée de petites clochettes discrètes. Elle apprend les habitudes de votre parent — et si quelque chose ne va pas, elle demande d'abord, puis vous prévient.
Réserver ma Clarine199 € à l'installation, puis 59 € par mois — 29,50 € après crédit d'impôt, tout compris.
La voir en situation
Mise en situation — la voix de Clarine et les titres d'actualité sont les vrais.
Ce qui vous réveille la nuit
Le vrai danger n'est pas la chute — c'est de rester au sol des heures sans pouvoir prévenir. Le pendentif d'alarme ? Il finit dans un tiroir : trop stigmatisant, retiré pour la douche, oublié. La caméra ? Votre mère n'en veut pas, et elle a raison.
Ma mère vit seule et je m'inquiète : le tour honnête de ce qui existe →
2 millions
de chutes chez les plus de 65 ans chaque année en France…
1 heure
…et passée au sol sans pouvoir alerter, une heure suffit à doubler le risque de décès dans les six mois. Le danger, c'est le temps — pas la chute.
Sources : Plan antichute des personnes âgées, Ministère des Solidarités / Santé publique France (2022) · Expertise collective Inserm sur les chutes (Wild et al., 1981 ; Bloch, 2012).
Six situations, six pages
Nous avons écrit une page pour chacune. Elles font le tour de ce qui existe — y compris des solutions que nous ne vendons pas, et des limites de la nôtre. Elles servent même si vous n'achetez rien.
Le tour honnête de ce qui existe — y compris de ce que nous ne vendons pas — et cinq questions qui trient très vite.
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Ce que la distance enlève vraiment, ce qui s'organise sur place, et comment savoir vite s'il arrive quelque chose.
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Ce que chaque aide couvre au retour, et six questions à poser avant de quitter le service.
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Pourquoi ce refus est fondé, ce qui ne marche pas pour la convaincre, et la question à se poser à la place.
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Caméra, détecteur seul, enceinte du commerce, capteurs d'habitudes : ce que chacune ne sait pas faire.
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Comprendre ce refus au lieu de le contourner, et ce qui se décide avant que l'urgence décide à votre place.
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Quatre fonctions, un seul objet
Clarine n'est pas une alarme de plus : c'est une présence. Elle apporte le plaisir, entretient le lien, recueille la mémoire — et veille, sans qu'on y pense.
Le plaisir
« Clarine, mets ma radio. » Les chansons de sa jeunesse, l'accordéon, sa radio locale — sans boutons ni fréquences à chercher. Et quand l'envie est là, Clarine joue : les proverbes qu'on termine ensemble, les devinettes d'autrefois, les chansons de sa jeunesse à reconnaître — et quand les petits-enfants passent, c'est toute la tablée qui joue avec elle. Rien n'est jamais compté, rien n'est jamais dû : on joue pour le plaisir, ou pas du tout.
Le lien
Depuis l'application, le petit-fils enregistre un « coucou mamie » — Clarine le fait écouter au bon moment, et on lui répond de vive voix, sans écran ni manipulation. Les voix circulent, la distance rétrécit.
La mémoire
Clarine aime faire raconter : « et votre premier bal, c'était comment ? » Ces récits n'appartiennent qu'à elle — personne d'autre ne les écoute. Et un jour, si elle le souhaite, ils deviennent un livre, tiré directement de ses mots : la mémoire d'une vie, imprimée.
La sécurité
Celle qu'on ne voit pas : les habitudes apprises par les clochettes, la question posée à voix haute au moindre doute, la famille prévenue seulement s'il le faut. On vous explique tout juste en dessous.
Quatre fonctions, un seul objet, une seule histoire : quelqu'un dans la maison.
Comment ça marche
D'abord
Ses clochettes — sur la porte, le frigo, dans les pièces — observent le rythme de la maison pendant deux semaines : l'heure du lever, le café, les allers-venues. Chaque maison a sa musique ; Clarine apprend la sienne.
Ensuite
Une sieste qui s'éternise ? Clarine pose la question à voix haute : « tout va bien ? ». Un mot, un geste — et tout s'arrête là. Grâce à l'intelligence artificielle, elle comprend une vraie réponse (« oui oui, je lisais ») — pas besoin d'appuyer sur quoi que ce soit. Personne n'est dérangé pour rien. C'est notre grande différence.
Seulement si besoin
Pas de réponse ? Vous recevez l'alerte sur votre téléphone, avec le contexte. Puis votre frère, puis la voisine qui a la clé — dans l'ordre que vous avez choisi. La nuit, c'est vous qui décidez de la marche à suivre.
Sur votre téléphone
Vous ne voyez ni images ni détails intimes — juste ce qu'il faut pour être serein : « levée à 7h42, comme d'habitude ». Et quand une clochette a besoin d'une pile, Clarine vous le dit pour votre prochaine visite. C'est tout, et c'est déjà beaucoup.
Clarine ne promet pas l'instantané — elle promet de remarquer en minutes ce qui, aujourd'hui, attend des heures.
Votre mère dit « Clarine, note qu'il faut du beurre » quand elle y pense — et vous retrouvez la liste sur votre téléphone avant de passer au magasin. Elle dit « j'ai le médecin jeudi à trois heures » — Clarine le lui rappellera le matin même, et vous le verrez dans le carnet de la maison.
C'est peut-être le plus important : votre parent ne fait pas que recevoir de l'aide, il vous en rend. Et vous ouvrez Clarine pour autre chose que pour vous inquiéter.
La plupart du temps, tout s'arrête dès la première question : un « oui oui, je lisais » suffit — et personne n'est dérangé.
Et le jour où ça ne va pas ?
Pas de sirène, pas de panique. Clarine commence par une phrase toute simple, puis une vraie question. Sans réponse, c'est vous qui êtes prévenue — avec le contexte complet, pour décider en connaissance de cause. Les fausses alertes n'épuisent personne, et les vraies ne se perdent jamais.
Et la nuit, la vigilance change de rythme : une porte d'entrée qui s'ouvre à trois heures du matin sans retour dans les minutes qui suivent, et vous le savez aussitôt — pas au réveil.
Au quotidien
La veille, on l'achète pour le jour où ça ne va pas. Ce qui fait aimer Clarine, ce sont les autres jours — tous les autres.
Elle n'ose pas déranger — beaucoup n'osent pas. Alors elle le dit à Clarine, qui vous glisse sur votre téléphone : « Un appel ferait plaisir 💛 ». Rien à composer, rien à demander deux fois. Juste une envie qui arrive jusqu'à vous.
La porte d'entrée s'ouvre, le téléphone est encore posé à l'intérieur : Clarine le lui dit, avant qu'elle ne soit sur le trottoir. La preuve, en une phrase, qu'elle fait attention — pas qu'elle surveille.
Au premier passage de la journée : « Bonjour ! Il est 7 h 50, grand ciel bleu, jusqu'à 28 degrés. Et aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Julie, votre petite-fille — 8 ans ! » Les anniversaires, c'est vous qui les lui confiez dans l'application.
Quinze secondes d'une chanson, « alors ? », et chacun crie le titre — les succès d'autrefois pour elle, les années 90 ou Disney pour eux. Pas de score, pas de perdant. La visite du dimanche devient une partie.
Une semaine chez les enfants ? Vous indiquez la date de retour, et Clarine se tait — pas de question à une maison vide, pas de fausse alerte au premier matin. Elle reprend seule le lendemain de la date, sans que personne n'y pense.
Un exercice, pas une alerte : Clarine vérifie que votre téléphone sonne bien, et vous tapez 1. Parce que la seule question qui compte, c'est « et le jour où ça compte, est-ce que ça marche ? » — et qu'on ne veut pas que vous la découvriez ce jour-là.
Et aussi : « Clarine, où est mon téléphone ? » — elle le fait sonner. « Clarine, note qu'il faut du beurre » — la liste arrive sur le vôtre. La veilleuse qui s'allume au passage de la nuit. Le rappel du médecin, le matin même. Tout cela existe, et tourne déjà dans une maison de l'Anjou.
Pourquoi Clarine
Pas de pendentif, pas de bracelet, rien à recharger ni à penser. La maison veille toute seule — même sous la douche, là où tout se joue.
Personne ne regarde votre mère. Des clochettes de porte et un veilleur discret — des ondes, pas des yeux. Sa dignité et son intimité restent intactes.
La levée de doute à voix haute évite les fausses alertes qui épuisent tout le monde. Vous n'êtes prévenu que quand il le faut vraiment.
Huit clochettes à poser — le nom de la pièce est gravé dessus. Trois prises en tout : l'enceinte, et les deux veilleurs qui se branchent. Il faut la box internet de la maison ; le reste arrive déjà configuré, sans compte à créer et sans technicien.
Une enceinte chaleureuse gravée à son prénom, avec qui on peut vraiment discuter : l'heure, la météo, les nouvelles du petit-fils. Ses radios : les chansons de sa jeunesse, l'accordéon, sa radio locale. Et ses jeux de veillée : proverbes, devinettes, chansons à reconnaître. Une présence qui tient compagnie — et qui éclaire doucement le couloir la nuit.
L'analyse se fait dans la maison, et quand Clarine réfléchit, c'est avec l'intelligence artificielle française Mistral — pas les serveurs américains ou chinois. L'historique s'efface après quelques semaines.
Dans la boîte
Les Clarinettes
Clarine vit au salon — mais la vie, elle, se passe aussi ailleurs. Les Clarinettes sont ses petites sœurs : le même bois et le même tissu, le même halo doux, en format veilleuse. On en branche une dans une pièce, elle dit bonjour, et Clarine y entend et y parle désormais comme si elle y était.
La nuit, Clarine n'a plus besoin d'élever la voix depuis le salon : sa Clarinette murmure sur la table de chevet, accompagne les levers nocturnes d'une lumière douce — et depuis le lit, un simple « Clarine, appelle Julie » suffit, même à 3 h du matin.
C'est la pièce de tous les dangers — sol glissant, porte fermée, personne pour entendre. Avec une Clarinette, la question « tout va bien ? » se pose sur place, à voix posée, et la réponse s'entend. Là où ça compte le plus.
Pour comparer
Comparons honnêtement — chacune a sa force. La téléassistance répond quand on l'appelle ; Clarine remarque ce qu'on ne peut pas signaler.
| Clarine | Téléassistance classique | |
|---|---|---|
| Quelque chose à porter ? | Rien.Ni pendentif, ni bracelet — la maison veille toute seule. | Un médaillon à porter jour et nuit… qui finit souvent dans le tiroir. |
| Sous la douche, la nuit | Veille continue.Même quand aucun geste n'est possible. | C'est justement pour la douche qu'on retire le pendentif. |
| Si elle ne peut pas alerter | Elle remarque l'inhabituel.La routine qui se casse, l'immobilité — et elle pose la question à voix haute. | Il faut être conscient, porter le médaillon, et oser appuyer. |
| L'intimité | Aucune caméra, aucun micro d'ambiance.Le micro ne s'active qu'au mot « Clarine ». | Un interphone que le plateau peut déclencher à distance dans le salon. |
| L'installation | 15 minutes.Sans travaux, sans technicien — la box internet de la maison suffit. | Souvent la visite d'un installateur, et un boîtier près du téléphone. |
| Le reste du temps | Une présence.Ses radios, les voix des petits-enfants, la conversation, les jeux de veillée, ses récits. | Un boîtier silencieux qui attend qu'il arrive quelque chose. |
| Chaque mois | 59 € tout compris — soit 29,50 € après crédit d'impôt*.Abonnement de 12 mois (sauf décès : tout s'arrête le jour même, sans frais), puis libre — quel que soit le nombre de clochettes. | 20 à 35 €, avec des options souvent facturées en plus. |
| Un humain au bout du fil 24h/24 | Non — et c'est un choix.Clarine prévient les vôtres, dans l'ordre que vous avez décidé. | Oui, un plateau professionnel.C'est leur vraie force. |
Comparatif établi de bonne foi avec les offres de téléassistance courantes en 2026 — les deux approches peuvent d'ailleurs se compléter.
Offre de lancement
199 €
à l'installation — Clarine reste à nous, vous ne payez jamais le matériel
l'enceinte Clarine + ses 8 clochettes
Dans la boîte
269 €
à l'installation — Clarine reste à nous, vous ne payez jamais le matériel
le kit Essentiel + 1 Clarinette pour la chambre 298 €
Dans la boîte
339 €
à l'installation — Clarine reste à nous, vous ne payez jamais le matériel
le kit Essentiel + 2 Clarinettes : chambre et salle de bain 397 €
Dans la boîte
Application famille, alertes graduées jusqu'à 3 proches, appel automatique inclus — 12 mois d'abonnement — sauf décès, où tout s'arrête le jour même, sans frais ni justificatif à fournir dans l'urgence — puis libre, résiliable d'un simple mail. Ajoutez des Clarinettes ou des clochettes : l'abonnement ne bouge pas. Le matériel est compris : si vous arrêtez, Clarine revient chez nous — rien à revendre, rien à jeter.
Premiers foyers : 0 € à l'installation et 4 mois d'abonnement offerts pour une dizaine de familles, puis 59 € par mois. Clarine se connecte à la box internet de la maison.
* L'abonnement relève des services à la personne : 50 % en crédit d'impôt, pour tous les foyers, imposables ou non — 59 € payés, 29,50 € réellement dépensés.
Les frais d'installation peuvent être réglés en trois fois sans frais avec Alma.
Vos questions
C'est exactement pour vous qu'elle existe. Le poids d'un aidant à distance, ce n'est pas le trajet, c'est de ne pas savoir : on appelle, on tombe sur un « tout va bien », et on raccroche sans être rassuré. Clarine ne vous envoie ni courbes ni tableaux — elle vous raconte la journée en trois lignes, et elle ne vous alerte que quand elle a d'abord demandé à voix haute et n'a pas eu de réponse. Le reste du temps, vous ne recevez rien : c'est le signe que tout va bien.
Oui, c'est même toute l'idée : permettre de rester chez soi plus longtemps, sans transformer la maison en chambre d'hôpital. L'abonnement relève des services à la personne, ce qui ouvre le crédit d'impôt de 50 % — c'est ce qui ramène 59 € à 29,50 € par mois, que la personne soit imposable ou non. Clarine ne remplace ni une aide à domicile, ni une infirmière, ni une famille : elle veille entre leurs passages.
En résidence senior, en logement autonome ou en résidence autonomie, Clarine a toute sa place : le studio est un domicile, et les nuits y sont souvent plus solitaires qu'ailleurs. Nous avons d'ailleurs une offre pensée pour les établissements — voir la page résidences. En EHPAD médicalisé, en revanche, la surveillance est assurée par l'équipe soignante : Clarine n'y apporterait qu'un peu de compagnie, ce n'est pas là qu'elle est utile.
Clarine reste à nous : les 199 € couvrent l'installation, jamais le matériel — c'est ce qui permet ce prix. L'abonnement court 12 mois, puis se résilie d'un simple mail. Une seule exception, et elle est immédiate : en cas de décès, tout s'arrête le jour même, sans frais et sans rien à justifier dans l'urgence. On vous envoie une étiquette, Clarine revient chez nous, et ses récits vous sont remis.
C'est le rôle des Clarinettes : de petites sœurs de Clarine (même habillage, même halo, en plus petit) qu'on branche dans la chambre ou la salle de bain. Clarine entend et parle alors dans chaque pièce équipée — et l'abonnement ne change pas, quel que soit leur nombre.
Justement : rien ne la surveille visiblement. Pas de caméra, rien à porter. Elle reçoit un beau cadeau qui lui parle, lui donne la radio et éclaire son couloir la nuit — la veille, elle, est invisible et respectueuse. Et Clarine se présente à elle honnêtement dès le premier jour : elle dit ce qu'elle fait, et ce qu'elle ne fait pas.
Alors elle ne lui parlera pas, et la veille fonctionnera quand même : les clochettes travaillent en silence dès le premier jour, sans jamais rien lui demander. Clarine ne relance pas, ne culpabilise pas, ne compte rien — ses propositions (la radio, un jeu, une histoire) se refusent sans conséquence. Une exception, et elle est voulue : si Clarine finit par demander « tout va bien ? », il lui faut un signe. Pas une conversation — un mot suffit, et souvent un simple geste aussi : ouvrir le réfrigérateur, une porte. Sans aucun signe, elle repose la question plus fort, puis prévient la famille — c'est précisément ce qu'on attend d'elle. Et beaucoup commencent par l'ignorer… puis un jour demandent leur radio.
La téléassistance exige d'appuyer sur un bouton — donc d'être conscient, de porter le pendentif, et d'oser déranger. Clarine remarque ce que votre parent ne peut pas signaler : l'immobilité inhabituelle, la routine qui se casse. Et elle vérifie de vive voix avant de vous alerter, ce qu'aucun boîtier ne sait faire.
Clarine a besoin de la box internet de la maison. Au premier branchement, elle crée son propre WiFi le temps de l'installation : votre téléphone le rejoint, une page s'ouvre toute seule, vous choisissez le réseau de la maison et tapez sa clé — une fois, deux minutes, et Clarine est en ligne. S'il n'y a pas internet chez votre parent, dites-le-nous à la réservation : nous vous répondrons franchement plutôt que de vous laisser commander.
Clarine redémarre toute seule dès que le courant revient et reprend sa veille exactement là où elle s'était arrêtée — rien à reconfigurer, personne à déranger. Même coupée d'internet, elle continue d'entendre, de parler et de veiller localement. Et si Clarine restait silencieuse anormalement longtemps, vous le verriez dans votre application : vous savez toujours si elle veille.
Soyons honnêtes : personne ne peut détecter une chute à la seconde sans caméra ni bracelet porté — et les bracelets finissent au tiroir. Clarine fait autre chose, et mieux : elle détecte quand quelque chose ne va pas — une immobilité inhabituelle, une matinée sans aucun signe de vie — et elle vérifie avant d'alerter, en demandant à voix haute. Résultat : ce qui, sans elle, attendrait le coup de fil du soir ou le lendemain est remarqué en moins d'une heure. Elle ne remplace ni les secours ni un dispositif médical : elle veille, questionne, et prévient les bonnes personnes vite.
C'est souvent la première inquiétude des familles, bien avant tout le reste — et presque aucune solution ne la couvre. La nuit, Clarine veille autrement : si la porte d'entrée s'ouvre à une heure inhabituelle et que personne ne rentre dans les minutes qui suivent, elle pose d'abord doucement la question, puis vous prévient en quelques minutes — pas en une heure. Les habitudes de la maison (la cigarette du soir sur le perron, la poubelle de six heures) s'apprennent, et le réglage se fait dans votre application.
Prévu ! Vous nous le dites à la commande, et Clarine raisonne en conséquence : elle s'appuie sur des signes que seul un humain produit — ouvrir le réfrigérateur, la porte d'entrée ou celle de la salle de bain — et ne se laisse pas berner par les rondes nocturnes du chat.
L'IA sert à deux choses, pas plus : comprendre ce que dit votre parent (pour qu'une réponse à voix haute suffise) et raconter la journée en langage humain dans votre application. Les décisions d'alerte, elles, ne lui sont jamais confiées : ce sont des règles fixes, prévisibles et vérifiables, apprises des habitudes de la maison. L'IA parle — elle ne décide jamais.
Vous, et personne d'autre. L'analyse se fait dans la maison ; seules les synthèses (« levée à 7h42 ») rejoignent l'application, hébergées en France, effacées après quelques semaines. Pas d'images, pas d'écoute permanente — le micro ne s'active qu'au mot « Clarine », et un bouton le coupe complètement.
Personne — pas même vous. Ce que votre parent raconte à Clarine n'appartient qu'à lui. La transmission se fait autrement : quand il le souhaite, ses récits peuvent devenir un livre, directement tiré de ses mots — la mémoire d'une vie, imprimée, à offrir ou à garder.
Posez-la : c'est Michel ou Michael qui vous répond, en général dans la journée. Même si c'est pour nous dire que nous nous trompons quelque part.
Lancement début 2027
199 € à l'installation, puis 29,50 € par mois après crédit d'impôt. Pour les premiers foyers — une dizaine — Clarine est mise à disposition sans frais d'installation, avec 4 mois d'abonnement offerts. Laissez votre email — aucun paiement aujourd'hui, aucun engagement, juste votre place dans la file.
Une seule condition : Clarine se branche sur la box internet de la maison. S'il n'y en a pas chez elle, dites-le-nous — nous en tiendrons compte.
Et quelques familles n'attendront pas le printemps
Cet hiver, une dizaine de foyers reçoivent Clarine sans frais d'installation, avec quatre mois d'abonnement offerts — le matériel reste le nôtre, et rien n'est prélevé avant le cinquième mois. En échange, on s'appelle souvent : c'est vous qui nous direz ce qui doit changer. Si l'idée vous tente, dites-le simplement dans les questions qui suivent votre réservation.
Vos coordonnées ne servent qu'à ça. Pas de revente, pas de spam — Clarine veille aussi sur vos données.
En pionnier, vous aidez aussi Clarine à mieux entendre : quand quelqu'un dit « Dis Clarine », elle garde les deux secondes autour de ces mots, et rien d'autre. Nous l'expliquons en clair ici.