Les clochettes
Les clochettes sont les sens de Clarine : elles remarquent qu'une porte s'ouvre, qu'on passe dans le couloir, qu'on se couche. Rien de plus — ni image, ni son, ni fil à tirer. Voici, une par une, comment elles fonctionnent, ce qu'elles voient vraiment, et qui s'occupe des piles.
Chaque clochette se colle avec son adhésif fourni — sur la porte, le mur, ou glissée sous le drap. Aucun perçage, aucun câble à tirer, aucun électricien. On peut tout retirer sans laisser de trace.
La plupart des clochettes vivent sur une petite pile, un à deux ans selon l'usage. Et personne n'a besoin d'y penser : Clarine surveille ses propres piles et prévient la famille — « pensez à la clochette du couloir lors de votre prochaine visite ».
Une clochette de porte sait qu'une porte s'ouvre — c'est tout. Une clochette de passage sait que quelqu'un passe — pas qui, pas comment, pas en image. Elles parlent à Clarine en circuit fermé, dans la maison, par ondes radio très faibles (bien moins qu'un téléphone).
Une par une
Dans chaque kit
Deux petits blocs qui se font face : l'un sur le cadre, l'autre sur la porte. Quand ils s'éloignent, la porte est ouverte — c'est aussi simple que ça. Elles racontent les sorties et retours, les repas (le frigo est le meilleur témoin de l'appétit), et la porte de salle de bain fermée trop longtemps.
Le plus attentif de tous : il perçoit les micro-mouvements — même une personne assise, immobile en apparence. C'est lui qui distingue « elle prend son temps » de « quelque chose ne va pas », dans la pièce des sols glissants et des portes fermées. Branché sur une prise, il aide aussi les autres clochettes à mieux communiquer.
Le frère du veilleur de salle de bain, pour la pièce des longues heures tranquilles : la sieste au fauteuil, le tricot, l'après-midi télé. Il perçoit la présence même parfaitement immobile — c'est lui qui sait que « tout est calme » veut dire « elle se repose », pas « il se passe quelque chose ». Il offre aussi la lumière de la pièce : les volets ouverts le matin, la lampe du soir.
Un petit thermomètre très précis, posé sur un meuble. L'été, il voit venir la canicule dans la pièce avant qu'elle devienne dangereuse — Clarine suggère alors de boire, de fermer les volets, et prévient la famille. L'hiver, il remarque le chauffage en panne. Deux risques discrets, très réels passé 80 ans.
Elle s'intercale entre la prise murale et l'appareil du rituel du matin — celui que vous nous indiquez à la commande. Quand la cafetière chauffe à 7 h 40, mille watts racontent mieux qu'aucun capteur : la journée a commencé. Elle mesure, c'est tout — jamais elle n'éteint ni ne commande quoi que ce soit : chez votre parent, les appareils n'obéissent qu'à lui.
En option — pour aller plus loin
Elles sentent la chaleur d'un passage, comme les lampes de jardin qui s'allument toutes seules. Posées en hauteur dans un angle, elles dessinent le rythme de la maison : on vit, on circule, on est levé. Idéales pour les grandes maisons et les étages — elles ne savent ni qui passe, ni ce qu'on fait, juste qu'il y a de la vie.
Glissé sous le drap, à hauteur de la poitrine — au milieu du lit si elle dort seule, de son côté s'ils sont deux. Invisible, imperceptible. Il sait quand on se couche et quand on se lève, c'est tout : ni mouvement, ni rythme cardiaque, rien d'intime. C'est lui qui raconte les nuits : le coucher habituel, le lever nocturne qui ne revient pas se coucher.
Les petites sœurs de Clarine : le même bois et le même halo doux, en format veilleuse. Elles ne sont pas des capteurs — elles sont sa voix et ses oreilles dans les pièces éloignées. La nuit, Clarine murmure depuis la table de chevet au lieu de parler depuis le salon ; et « Clarine, appelle Julie » fonctionne depuis le lit.
En résumé, côté énergie : trois choses se branchent sur une prise — l'enceinte Clarine (et ses Clarinettes), le veilleur du séjour et celui de la salle de bain. La prise du rituel, elle, s'intercale entre la prise murale et la cafetière : elle ne prend pas de prise en plus. Tout le reste vit sur pile pendant des années, et c'est Clarine qui surveille ses piles, jamais votre parent : quand l'une faiblit, la famille le voit dans l'application, des semaines à l'avance, pour la prochaine visite. Aucun bip strident à 3 h du matin — promis.
Les questions qui restent
Clarine remarque le silence d'une clochette (chacune lui donne régulièrement de ses nouvelles) et prévient la famille — la veille continue avec les autres pendant ce temps, car aucune conclusion ne repose jamais sur un seul capteur. Une clochette en panne est remplacée sans frais, par colis et pré-configurée : on colle la nouvelle, c'est réglé. Perdue ou abîmée ? Chaque clochette existe à l'unité, à partir de 24,90 €, toujours gravée et prête à coller — le même prix que pour en ajouter une.
Les clochettes utilisent un protocole radio conçu pour les objets à pile : elles n'émettent qu'un bref signal lors d'un événement, à une puissance environ cent fois inférieure à celle d'un téléphone portable. Elles n'ajoutent aucun réseau WiFi dans la maison et n'émettent pas en continu.
Oui — chaque clochette reste attachée à sa pièce (c'est gravé dessus), mais l'ensemble suit votre parent partout : en cas de déménagement ou d'entrée en résidence autonomie, on décolle, on recolle, et Clarine réapprend les habitudes du nouveau logement en deux semaines. La famille ne change rien.
199 € à l'installation, puis 59 € par mois — 29,50 € après crédit d'impôt, tout compris. Le matériel reste à nous : vous ne payez jamais l'enceinte ni les clochettes.
Réserver n'engage à rien et ne demande aucun paiement.